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Saviez-vous qu'un enfant de 1 an, qui vient juste d'apprendre à marcher, se porte spontanément au secours de quelqu'un qu'il voit en difficulté, sans qu'on lui demande de le faire ?
Saviez-vous que, lors d'une catastrophe naturelle, il n'y a pratiquement pas de pillages et de violence, mais beaucoup d'altruisme et de solidarité ?
Saviez-vous que notre cerveau contient des zones de dégoût qui s'activent lorsque nous sommes confrontés à une injustice? Saviez-vous que lorsque l'on teste expérimentalement le postulat majeur des économistes selon lequel l'être humain est fondamentalement égoïste, les résultats vont systématiquement à l'encontre de cette prévision ?
Ce ne sont là que quelques exemples des connaissances actuelles, qui nous incitent à réviser radicalement notre vision négative de l'être humain.
Et si, contrairement à ce qu'on a longtemps affirmé, la violence et l'égoïsme - qui existent incontestablement - ne correspondaient pas à notre nature profonde ?

C'est la thèse soutenue par Jacques Lecomte, psychologue, président de l'Association française et francophone de psychologie positive. Il vient d'écrire "La bonté humaine ? Altruisme, empathie, générosité" (Odile Jacob). Un livre généreux et humaniste qui redonne espoir !