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C'est la quantité annuelle de gaz à effet de serre qu'émet un salarié moyen en envoyant des mails dans le cadre professionnel. Vive la modernité, mais au fait, courriers électroniques, requête Web, clé USB : quels sont au juste leurs impacts environnementaux ?

Tous connectés, nous pensions que la dématérialisation des échanges au sein de l’entreprise allait dans le bon sens, Eh bien il n’en est rien ! C’est l’un résultats surprenants qui ressort du dernier rapport de l’ADEME. Parmi les idées "rebrousse-poil" , on découvre pourquoi il peut être préférable d’imprimer un document ( en respectant certaines règles )plutôt que de le lire sur un écran. On découvre aussi, que la vieille encyclopédie a encore beaucoup de mérite au regard des 7 g d'émission CO2 envoyés dans l’atmosphère à chaque requête sur Google.

Réalisé par BIOIS pour la Commission européenne en 2008, les Technologies de l’Information et de la Communication (ou TIC) contribuaient en 2005 à hauteur de 2 % aux émissions européennes de gaz à effet de serre. L’une des conclusions du rapport explique que leur contribution pourrait atteindre à horizon 2020 près de 4 % de ces émissions avec un scénario prospectif ("Business As Usual") Or, les TIC font aujourd’hui parties intégrantes de nos vies professionnelles et personnelles. Ces nouvelles pratiques ont un potentiel de développement important, leur impact environnemental devient aujourd’hui un enjeu capital.

Les courriers électroniques par exemple, avec chaque collaborateur d’une entreprise française de 100 personnes qui reçoit en moyenne 58 courriels et qui en envoie en moyenne 33 par jour, sont responsables d’environ 13,6 tonnes équivalent CO2 chaque année.

Ce rapport, finalement confirme quelquechose que l'on savait déja, connaître ses émissions de GES n’est pas quelque chose de toujours parfaitement intuitif, comme le dit le célèbre député, l’important c’est « Compter pour savoir, Savoir pour agir, Agir pour réduire »