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4 trucs simple pour tendre vers le facteur 4

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mardi 16 novembre 2010

4 trucs simples pour tendre vers le facteur 4

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Dernier post dans la série : 4 trucs simples pour tendre vers le facteur 4. Pour diminuer sa facture déplacement domicile travail… Essayez le Télétravail !

Jamais dans l’histoire économique, l’écart entre les prix des logements et des revenus n’avait atteint un tel niveau. Jamais la rupture entre salaire et coût du logement n’a été aussi forte !!

Cette déconnexion n’est pas tenable sur le long terme, alors que les ménages consacrent déjà 20% de leurs revenus au logement, que le chômage explose, il est carrément impossible pour un ménage dont les 2 travaillent, qui ne disposent pas d’apport conséquent, d’envisager d’habiter en centre ville.

Résultat : Beaucoup d’entre vous habitent en banlieue ou en périphérie des grandes villes,30 kms en moyenne et utilisent au mieux les TC ou au pire, leur voiture individuelle pour se rendre au travail.

La diminution des trajets domicile/ bureau diminuera d’autant la consommation d’énergie. L’utilisation du domicile en bureaux 1 ou 2 fois par semaine entraîne des économies d’énergie substantielles, pas de resto à prévoir le midi, pas de garde d’enfant, etc..et enfin le temps d’aller récupérer ses gosses à l’école ou de porter ce recommandé à la poste qui traîne sur le frigo depuis 2 semaines !

Le simple fait de rester chez soi une journée par semaine, si l’on habite à 30 kilomètres de son lieu de travail et que l’on prend sa voiture personnelle pour aller travailler permet d’économiser plus de 1,3 tonne de CO2 dans l’année, ce qui n’est pas du tout négligeable !! Et je ne compte que le poste transport…

Il ne s’agit pas de basculer d’emblée pour tous les salariés sur un régime de Télétravailleur, mais, ( tempérance oblige ) , juste commencer par « vendre » à votre hiérarchie une journée par semaine, (voire deux journées..) le fait de rester à la maison pour effectuer votre labeur, sans compter que l’isolement ne serait pas d'emblée supporté par tous les salariés, et que la blaguette échangée devant la machine à café est très précieuse dans votre équilibre affectif.

Pouvoir traiter de l’information sans contact physique devient de plus en plus fréquents dans les métiers du service. Tous les métiers utilisant l’ordinateur ou le téléphone comme support essentiel conviennent à ce mode de fonctionnement.

Développer le télétravail en France est une véritable volonté du gouvernement énoncé dans : « le développement du télétravail dans la société numérique de demain ». Élaborée à la demande de NKM, notre toute nouvelle ministre.

Même si le pacte salarié/employeur souffre d’un climat social fondé sur la défiance, côté employeurs les avantages sont nombreux, et commencent à peser dans la balance.

En tout premier lieu, dans l’hypothèse où le baril de pétrole repartirait franchement à la hausse, voilà bien un argument que l’entreprise pourrait mettre en avant comme moyen de rétribution, (comme avantage en nature), qui viendrait compenser leur incapacité financière à augmenter la rémunération des collaborateurs. (si le coût de l’énergie grimpe, le compte d’exploitation baisse, c’est mécanique !)

Côté employé, je crois qu’il n’est pas nécessaire d’expliquer l’avantage que représente le fait de rester chez soi une journée par semaine et d’économiser les 2h00 quotidiennes passées dans les embouteillages. Au passage, remarquez que 2h00 passées quotidiennement dans sa voiture, représentent une journée de travail complète a rajouter aux cinq qui courent du lundi au vendredi. La semaine mérite donc un huitième jour...un Travelday…?

mercredi 10 novembre 2010

4 trucs simples pour tendre vers le facteur 4 !

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Après Kiloutou, bientôt kiprettout.. le don, le troc, la location ont de l’avenir !

Vous êtes vous déjà demandé combien de trucs, de choses de bidules sont présents dans votre maison ?

Selon le WWF, on trouve de 3 000 à 4 000 objets par foyer en moyenne, soit 15 fois plus que chez nos grands-parents. Et notamment une tondeuse qui va servir en moyenne 6 week end dans l’année pour les "ecolo bobo", un perfo sorti du tiroir une fois tous les trois ans pour les "apprentis bricolo", les anciens rollers du petit en taille 32 pour les "neo sportif" etc...Et je ne parle pas de la montagne de vêtement qu’on ne met plus parce que …« onnenapluenvie… »

Je sais tout le monde en prend pour son grade, mais Noël approche et ça ma met de mauvaise humeur !

Pour tous ces objets abandonnés, des solutions plus ou moins créatives fleurissent. Dans les « Swishing parties »,par exemple, on vient avec au moins un vêtement qu’on aime plus, pendant une demi heure, sur le mode du Speed dating, on fait le tour de ce qui a été apporté par les autres et dès que le « Swish » est déclaré ouvert, on prend ce qu’on veut,(www.swishing.org). Autant dire que les plus balaises ont les meilleures chances !( source terra eco)

Plus calme, le troc sur le Net avec www.troczone.com par exemple, ce sont plusieurs millions de DVD, jeux, livres, CD qui passent de main en main. Le don, lui, sort de l’idéologie catho pour entrer dans l’ère écolo, grâce à Freecycle (fr.freecycle.org). ou recupe.net vous pouvez offrir gracieusement tous les objets dont vous n’avez plus l »utilité a des gens qui , eux, en auront l’utilité. La seule motivation ici, n’est pas l’argent, mais le seul souci de soulager notre bonne vieille terre de la production de bien dont la fin tragique se passe souvent dans une déchetterie après quelques heures de bons et loyaux services !

L’engouement pour des sites de vente en ligne comme "le bon coin" s’inscrit aussi dans l’ère du recyclage et de la recupe, avec en plus quelques euros au passage..

Réduire fortement la consommation de biens neufs, telle est l’idée !

Pourquoi acheter du neuf, alors que bien souvent la chose dont vous rêvez existe déjà et attend sagement dans un placard ? Privilégiez les biens existants, la réparation pour prolonger la durée de vie, et l’achat de seconde main Louez ce qu’il n’est pas nécessaire d’acheter http://www.zilok.com. Ne succombez pas aux « offres exceptionnelles » pour renouveler vos équipements alors qu’ils fonctionnent encore. Tous les équipements qui font appel à de l’électronique émettent plus de 80% de leurs émissions de GES lors de la fabrication. Acheter un bien neuf (télé, Hi-fi...) ne sera que très rarement compensé par les économies de consommation que vous réaliserez lors de son utilisation. Sauf pour les bâtiments, les congélateurs et les frigos, ainsi que pour les véhicules... pour lesquels le gap techno justifie parfois le remplacement !

Et encore, si on fait vraiment le calcul, Le ROI n’est pas garanti ! Entre une Prius qui fait 30 000 kms /an et une vieille 504 diesel mal réglée qui ne fera que 5000 kms, à votre avis qui l’emporte ?

lundi 8 novembre 2010

4 trucs simples pour tendre vers le facteur 4 !

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Mangez bas carbone !
En matière d’alimentation, beaucoup de choses sont possibles, Manger des insectes ferait du bien à la planète, selon l’avis de la très respectable Food and Agriculture Organisation (FAO), qui voit dans l’augmentation de la consommation d’insectes un moyen de limiter la consommation de viande. Ou bien passer à la mode « Slow food » : Une nourriture « bonne, propre et juste » qui réhabilite l’art de prendre son temps ( par opposition au Fast food) et qui prône une cuisine saine et durable, peut être êtes vous plutôt « bio » et que vos caddies sont remplis de tomates, de viande ou de vins certifiés AB, Nature et Progrès ou Demeter ?

En matière de consommation alimentaire, l’éventail des choix est très large et Il est possible de diviser par un facteur 5 à 8 l’empreinte carbone de sa nourriture, tout en améliorant globalement sa santé en adoptant une conduite guidée par un adjectif qui pourrait devenir lelabel de demain : LOCAL.

Petit Rappel : Un locavore est une personne consommant de la nourriture de saison produite dans un rayon allant de 100 à 250 kilomètres maximum autour de son domicile. Le mouvement « locavore » encourage les consommateurs à acheter des produits frais et de saison, à acheter sur les marchés et/ou aux agriculteurs locaux (dans les AMAP ou les cueillettes par exemple), à choisir leurs propres aliments, en faisant valoir la qualité du produit frais, des produits locaux, dont le goût est meilleur que celui du produit industriel.
L’atout majeur de cette stratégie est de limiter les émissions de GES liées au transport logistique, car l’expédition alimentaire sur de longues distances est fortement émettrice de GES.

A l’heure où les bilans carbone produit côtoient les prix sur les tickets de caisse et où l’on parle de plus en plus des circuits courts, les produits régionaux ont plus que jamais la cote ! Rappellons que l’un des grands enjeux de 2011 sera l’étiquetage environnemental et ce mouvement va sans doute encore s’amplifier.

C’est l’occasion pour nos régions et nos terroirs imprégnés d’une histoire culinaire d’excellence de remettre en avant des produits de qualité qui sentent bon l’air de la maison ! Beaucoup de clients deviennent adeptes des produits régionaux et signe qui ne trompre pas : même la grande distribution s’y met !

Elle a bien compris que cela pouvait devenir un bon outil de différenciation et une véritable opportunité pour les enseignes, tous les magasins disposent aujourd’hui d’une offre régionale, voire locale. Le client est de plus en plus réceptif à tous les signes de proximité. Cette identification va au-delà de la qualité intrinsèque des produits, elle correspond à un mouvement global de quête de sens, de relocalisation de l’économie et de lien entre le consommateur et le producteur. (source Sève conseil)

En résumé : Mangez d’abord local, essayez le plus possible de combiner les critères « local et bio » (malheureusement beaucoup de produits bio sont importés donc fortement émetteur de GES) tenez compte des saisons, achetez sur les marchés, essayez les paniers de fruits et légumes (AMAP, LeCampanier, Jardins de Cocagne, etc.) le tout, sans vous priver. «Eating green is a lifestyle » comme on dit...

jeudi 4 novembre 2010

4 trucs simples pour tendre vers le facteur 4 !

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Vous le savez, le terme de "facteur 4", désigne l’engagement écologique ambitieux pris par la France en 2003 par lequel elle s’est engagée à diviser par 4 ses émissions de GES à horizon 2050. Pour l’essentiel, il s’agit bien sûr de diminuer fortement nos consommations d’énergies fossiles, d’améliorer l’efficience de nos modes de production, mais aussi de consommer moins de matières premières, de viande… de tout !

Réaliser le facteur 4 pour un français moyen, consiste en d’autres termes à réduire de 75 % ses émissions en 45 ans (soit de trois points par an). La marche est très haute et cet engagement va, sans doute modifier en profondeur nos façons, de consommer, d’habiter, de manger… de vivre !

2 grands secteurs en France ne sont pas encore parvenus à faire décroître leurs émissions, le secteur des transports, très dépendant des hydrocarbures et celui du bâtiment, notamment du fait de la prédominance du parc ancien, assez énergétivore et du faible taux de renouvellement du parc bâti mais aussi à cause de la demande croissante des ménages concernant de nouveaux besoins énergétique domestiques (ordinateur, sèche-linge, climatisation, etc)

Mais si les solutions sont encore à inventer dans le secteur des transports, (il n’existe pas de solution low carbone dans les cartons des ingénieurs pour satisfaire notre niveau de mobilité) ,le secteur du bâtiment semble déjà bien parti sur le chemin du régime sévère (relire le papier consacré au secteur du BTP).

Dès lors, il revient à chacun d'entre nous de poser des actes pour tendre vers ce facteur 4 et je vous propose ci-dessous 4 gestes simples pour commencer à réduire drastiquement votre empreinte carbone globale et apprendre à vivre dans un monde « bas carbone » ;

Vous avez un compte en banque ?

Et bien celui-ci est sans doute contributeur d'une montagne de tonnes de CO2. Pourquoi ? Car vos produits financiers, investissements boursiers ou assurances vie servent à financer des secteurs plus ou moins émetteurs. Le secteur bancaire est le premier émetteur de gaz à effet de serre (GES) en France car l’argent qui dort sur les lignes de compte permet d’allouer des crédits à des acteurs économiques qui vont s’empresser de les dépenser pour mener des activités émettrices de CO2. Accorder un crédit pour financer une cimenterie ou une usine de panneaux photo voltaïque ne revient pas tout à fait au même du point de vue des GES

En d’autres termes, les intérêts et les dividendes que nous touchons ne sont rien d’autre que les GES émis par la croissance de l’activité économique mondiale, la France crée 3 700 euros de richesse pour chaque tonne de CO2 émise.

Alors quelles sont les solutions ?

Placer une partie de vos avoirs dans des fonds à balance carbone positive (qui génèrent plus de réductions d’émissions de GES qu’elles n’en produisent) vous permet de réduire une partie de vos impacts. Réfléchissez aux valeurs que vous souhaitez porter avec votre épargne ( les valeurs créent de la valeur ) et envisagez sereinement de transférer une partie de vos avoirs financiers vers des entreprises à vocation environnementale et/ou sociale profondément marquée.

Allez voir votre banquier et parlez lui de "L’investissement socialement responsable" (ISR), un investissement individuel ou collectif effectué selon des critères sociaux, environnementaux, éthiques et de gouvernance d'entreprise sans occulter la performance financière.

Pour certains, l’ISR est même « la déclinaison financière et spéculative du développement durable ». Les polémistes parleraient ici de foie gras light ! Toujours pareil, un débat que l’on connaît bien dans ce blog, la capacité au compromis ! Mais nous, vous le savez, on est du coté des petits pas …