Le blog d'Effi21

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lundi 30 août 2010

Changer de métier suite et fin

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Du fait de sa complexité, la démarche de changement peut s’avérer incertaine et difficile. Il est donc important lorsqu’on nourrit un tel projet de se donner les moyens de réussir. La première condition, comme toujours c’est le choix du bon moment, voir post précédent sur la vigie, et le cap ! Choisir le bon moment pour soi, mais également choisir le bon moment pour son entourage est tout aussi important ! Le changement d’identité professionnelle provoque souvent une rupture dans le couple et il convient de s’assurer d’être soutenu par sa ou son conjoint.

Les thérapeutes de couple le disent : Le changement de métier présente des risques particuliers pour le couple, de par les conséquences sur l’organisation quotidienne et les aspects matériels de la vie privée, nombreux sont les couples qui vivent difficilement la petite révolution. Dixit un responsable en mobilité, « l’homme est un peu comme un guéridon, en équilibre sur 3 piliers, la santé, la vie familiale et la vie professionnelle, il est difficile de travailler sur 2 jambes mais carrément impossible de fonctionner sur une seule ! »

Disposer de ressources (tout type de ressources, intellectuelles, financières, réseau) suffisantes est également indispensable, que ce soit pour suivre une formation , assumer un déménagement, suspendre temporairement son activité professionnelle ou rester plusieurs mois sans ressources, le changement est plus aléatoire sans bas de laine. Le rôle des formateurs et des accompagnements aux changements, coachs ou professionnels de la mobilité est aussi très important car il renvoie aux personnes en mobilité un miroir qu’ils ne pourront trouver nulle part ailleurs.

Quoiqu’il en soit, un changement de métier est toujours un projet difficile sans garantie de réussite et la capacité au compromis est souvent un facteur de succès, un premier compromis autour de l’image idéale du métier envisagé, souvent levée par l’enquête métier. Et bien souvent d’autres compromis autour des conditions matérielles et de réalisation du nouveau job !

Ce qui compte c’est d’avoir l’énergie pour redémarrer à 0, Re-commencer un nouveau chapitre…quel que soit l’allumette, que ce soit en négatif ou en positif, un projet est en perpétuel mouvement, en refonte permanente et c’est tout au long du projet qu’il conviendrait d’évaluer la pertinence avec la réalité du marché. C’est un processus en devenir, quoi qu’il en soit : il finit toujours par un enseignement, réussi ou non ! Comme dit le proverbe, la vie est un livre… Et la page qui suit a toujours un lien avec la page qui précède !

jeudi 19 août 2010

Changer de métier suite…

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Le contexte économique difficile de ces dernières années a sans doute été un facteur déclenchant qui a poussé de nombreux cadres à se poser la question du changement de métier. Le changement est aujourd’hui au cœur de toutes les entreprises, de nombreux cadres ont vu se succéder des équipes de direction au gré des rachats successifs, ou bien des fusions-acquisitions, certains ont été remerciés à la suite de ces transformations, d’autres ont vu leurs camarades quitter le navire, autant de circonstances qui nuisent au sentiment de sécurité qui peut être recherché pour un statut de salarié.

Anticiper le changement et être pro actif dans ce domaine par est donc une bonne stratégie pour se prémunir des risques d’être victime soi-même des conséquences d’une réorganisation. Paradoxalement, le changement… c’est la sécurité !

Agir sur son itinéraire professionnel, prévoir le coup d’après, maîtriser son parcours, rester en mouvement pour ne pas sombrer dans une routine qui pourrait masquer la tempête arrivant au loin.

Mais le changement de métier peut être porté par des aspirations plus profondes, indépendamment de la simple gestion de carrière. Beaucoup de cadres vivent une « dissonance cognitive »forte entre leur quotidien professionnel et leurs loisirs, leurs goûts personnels. Ils sont nombreux, à attendre le week-end ou la période des congés payés pour enfin s’exprimer et agir en adéquation avec leurs valeurs.

Que ce soit l’envie d’apprendre ou de se développer, de trouver un équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, une lassitude à l’égard du monde de l’entreprise, la recherche d’autres formes de rétribution (une fois le crédit de la maison remboursé..) , la réalisation de soi, adéquation avec les valeurs personnelles, les raisons ne manquent pas !

Le vieux Maslow aurait bien des choses à dire…

Le sens… toujours le sens, après 40 ans il semble que cette question soit déterminante dans les choix professionnels. Il est vrai que les métiers du développement durable répondent souvent à cette question. Mais attention à ne pas jeter le bébé et l’eau du bain !

Il suffit parfois d’étirer son périmètre de compétence légèrement en direction du greenbusiness pour réinvestir son quotidien professionnel et retrouver une jouvence que l’on croyait oubliée. La plupart des métiers sont revisitables avec des lunettes dd.

Une chose est sûre, même si les compétences de base restent pour la plupart inchangées, la manière de présenter son activité et de vivre son identité professionnelle sont bousculés par le boom du green business. Il faut apprendre à parler martien ! (voir billet précédent )

jeudi 12 août 2010

Mettre le soleil en boite

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Dans la tribune publiée ce mardi 10 août dans Libération par Georges Charpak, Jacques Treiner et Sébastien Balibar se prononcent en faveur de l'arrêt du projet de réacteur expérimental Iter à Cadarache. Trop cher ! trop aléatoire ! Les scientifiques chargés d'Iter doivent faire face à de formidables problèmes et un financement supplémentaire de 1,4 milliard d'euros a été accordé par l'Union européenne aux dépends d'autres projets scientifiques. Ce qui fait grogner d’autres chercheurs issus d’autres domaines qui auraient bien besoin des subsides européens.

Il y a sûrement d’autres solutions aux problèmes énergétiques auxquels l'humanité se verra bientôt confrontée sur le court/moyen terme. Dans ce blog, nous avons déjà parlé de l’approche Négawatt, les gisements d’économie sont colossaux et à portée de volonté politique

Rappelons pour les nuls en physique que ITER, ça veut dire « réacteur expérimental thermonucléaire international ») ce prototype de réacteur nucléaire à fusion est destiné à vérifier la « faisabilité scientifique et technique de la fusion nucléaire comme nouvelle source d’énergie.

La fusion nucléaire (dite parfois thermonucléaire) à ne pas confondre avec la fission, est un processus à l’œuvre de manière naturelle dans le Soleil où deux noyaux atomiques (deutérium et tritium) s’assemblent pour former un noyau plus lourd en dégageant d’énormes quantités d’énergie provenant de l’interaction forte. C’est la promesse d’une énergie quasi infinie et gratuite, l’hydrogène ne manque pas sur terre. 1 litre d’eau en contient assez pour faire fonctionner un moteur de 100 CV pendant un siècle à plein régime nuit et jour !

Cette réaction en dépit des travaux de recherche réalisés dans le monde entier depuis les années 1950, n’a aucune application industrielle (en dehors du domaine militaire avec la bombe H) tant les problèmes techniques sont complexes. Pour en citer quelques uns :

L’approvisionnement en deutérium est simple mais pour le tritium, c’est plus compliqué ! (30 000 dollars le gramme ) ITER produit des neutrons de grande énergie, et des bobinages supraconducteurs servant à confiner le plasma, soumis à des flux de neutrons rapides comparables à une bombe H, auront du mal à résister pendant toute la durée de vie d’un tel réacteur (dix à vingt ans), ( Pierre-Gilles de Gennes) La maîtrise des réactions de fusion, particulièrement d'une réaction auto-entretenue est encore au stade de l’enfance.

Beaucoup de physiciens, bien que favorables à l'énergie nucléaire, estiment qu'il est prématuré de construire ITER alors que des « verrous technologiques » n'ont pas été levés : « On nous annonce que l'on va mettre le Soleil en boîte. La formule est jolie. Le problème, c'est que l'on ne sait pas fabriquer la boîte », observe le physicien Sébastien Balibar. Un projet de prestige » qui « offre peu de chances de réussite à moyen terme mais qui fait rêver tous les fous de science…dont je suis !

mercredi 11 août 2010

Changer de métier ?

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Changer de métier au cours de sa vie professionnelle ne se décrète pas, cela se prépare en travaillant au préalable sur ses compétences et en confrontant son projet au marché. C'est ce qui ressort d'une enquête qualitative menée par l'Apec auprès de cadres ayant changé de métier ou ayant eu un projet de changement.

Changer de métier est un processus long et touche à l’identité profonde de la personne. Rarement balisé, le parcours qui mène le cadre à son nouveau métier est incertain et sujet à des ajustements successifs. La question de l’identité professionnelle est d’autant plus présente que les cadres travaillent souvent sur des notions abstraites avec des périmètres de compétence très élargis et différents selon les entreprises et de ce fait ont du mal à décrire simplement leur métier ou à rentrer dans les fameux codes ROME C’est la fameuse phrase de Woody Allen, allons , c’est tellement simple qu’un enfant de cinq ans pourrait comprendre…. Allez me chercher un enfant de cinq ans !

C’est sûr, dès lors qu’on est pas chauffeur de train, cosmonaute, pompier, ou pilote de ligne, pour beaucoup de cadres aujourd’hui, expliquer sa fonction en termes simples est une véritable gageure !

Les difficultés inhérentes aux changements de métiers sont bien connus des professionnels de la gestion de carrière, réaliser « la diagonale », c'est-à-dire, changer à la fois de métier et de secteur d’activité est toujours une mission quasi impossible. Le glissement doit se faire progressivement, au sein d’un même secteur, ou au sein de la même fonction mais dans un secteur différent.

La prévalence du clonage, des profils par les recruteurs limite considérablement les opportunités. La conjoncture économique actuelle difficile accentue la frilosité des entreprises qui souhaiterait recruter des personnes avec peu ou pas d’expérience dans le poste pour limiter les risques d’erreur de recrutement ( qui coûtent très cher aux entreprises). C’est le monde windows, du copier coller, avec la phrase culte de tous les chasseurs de têtes, vous serez recruté demain pour ce que vous avez fait hier.. Pas très encourageant, car précisément, pour beaucoup de cadre qui ont le nez à la fenêtre, si ils sont sur le marché de l’emploi, c’est bien parce qu’ils n’ont plus envie de faire ce qui faisait jadis, CQFD !

Cela vient contredire le discours très positif des entreprises interrogées qui valorisent les atouts du dynamisme lié au sang neuf, le discours autour des valeurs d’adaptabilité, l’enrichissement par la diversité des parcours, tout le blabla habituel… encore une fois le monde réel ne coïncide pas tout à fait avec la réalité telle qu’elle est décrite par les différentes drh, mais ne dit-on pas en psychanalyse, que l’on parle toujours de ce dont on souffre ?

lundi 19 juillet 2010

Baser sa stratégie sur la chance (Episode 3/3) : devenir un "HOMME PONT"

Homme pont

Paradoxalement, la meilleure façon d’atteindre ses objectifs, c’est d'aider les autres a atteindre les leurs !

Pour devenir « Homme pont », l’essentiel est de faire en sorte que le maximum de gens empruntent le passage.

Tisser sa toile c’est tisser du lien. La bonne question à se poser lorsque vous rencontrez quelqu’un : "avec qui est ce que je peux le ou la mettre en relation ?"

Le réseau c’est une promesse il renverra autant de balles que vous en aurez lancées ! On peut aussi inverser la question, pourquoi est ce intéressant de me rencontrer ? Pour qui ai-je été une chance ?

Donc, comment initier et entretenir l’écosystème bienveillant dans lequel réussir devient facile ? Parmi les trucs et astuces à mettre en œuvre dans votre communication personnelle, cherchez d'abord à comprendre l'autre, et seulement ensuite à être compris. Apprenez à écouter les autres avec empathie de manière à ce qu'ils se sentent compris. Prenez du temps pour écouter, pour être mieux compris en retour. Une forme de loi émerge de cette pratique, il faut savoir donner beaucoup pour recevoir en retour.

Rappelons nous ce qu’écrivait Marcel Mauss (dans son livre "Essai sur le don") : le don en tant qu'acte social suppose que le bonheur personnel passe par le bonheur des autres. Il sous entend les règles : donner, recevoir et rendre (par le contre-don : Potlatch).

Si vous avez tout suivi...en résumé de ses trois épisodes, Le CAP, la VIGIE et le DON, le tiercé gagnant pour fonder sa stratégie sur la chose la plus solide qui soit : LA CHANCE !

mardi 13 juillet 2010

Baser sa stratégie sur la chance (Episode 2/3) : LA VIGIE

Vigie

Bien sûr le cap, le cap et encore le cap ! (post précédent) Rester l’oeil rivé sur le compas dans la cabine du capitaine est fondamental, mais en haut du mat du voilier, il ne faut pas oublier la vigie !

Savoir observer ce qui n’est pas dans la norme, Être attentif aux signaux faibles, sortir des sentiers battus, autant de talents déterminant pour adapter son itinéraire aux aléas que la vie nous propose.

Être capable de curiosité et de liberté, être assez libre et confiant pour ne pas être conforme aux canons de la matière et risquer de déplaire ! être attentif à l’inattendu… Autant de recettes qui ressemblent au fameux poème de Kipling : « Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie. Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,. Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties.. »

Concentration sur le cap, certes, mais dans le même temps, il faut savoir être prêt au décrochage et tendre vers une certaine « Légèreté de l’être »! Être prêt à dire oui aux opportunités qui se présentent !

C’est terriblement difficile, essayer de dire oui de manière inattendu une fois par jour, alors que tout vous pousserait à dire « non, pas le temps, ou ça m’intéresse pas ! Pour sortir des rails du quotidien, c’est une piste à cultiver.

Il est fascinant d'observer comment les gens franchissent les portes de notre existence au moment opportun. Ils surgissent bien souvent à la suite de coïncidences invraisemblables tels que la vie nous les propose. Sur ce blog, nous avions déjà abordé le concept de Sérendipité, mais aujourd’hui, je vous propose un autre concept issu du champ de la psychologie jungienne, appelé : synchronicité, ce que moi j’appelle « les hasards nécessaires ! »

Dans la psychologie analytique développée par le psychiatre Carl Gustav Jung, la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit. Cette notion ne pour être bien comprise doit être intégrée à d'autres notions de la psychologie jungienne, comme ceux d'archétype et d'inconscient collectif

Alors, la 2 em bonne question à vous poser pour la rentrée : quels sont les hasards nécessaires qui font sens pour vous ?

vendredi 9 juillet 2010

Baser sa stratégie sur la chance (Episode 1/3) : LE CAP

La boussole

Pour réussir même dans la difficulté en 3 questions ?

« Le bonheur est une discipline, la chance n’est qu’un coup de dé ! », effi21 a donc décidé de vous aider à bâtir votre stratégie de rentrée sur la chose la plus solide et la plus fiable qui existe : la chance !

A travers 3 billets et 3 questions (les autres arrivent très vite, ne vous impatientez pas !), vous aurez déjà commencé ce voyage vers des lieux teintées de réussite et de fortune, rien que ça !

Première question : Avez-vous un cap ?

Il est crucial de se donner un objectif, un cap ! On a tous une boussole intérieure, un diamant, un chemin de Damas, une question intérieure, appeler cela comme vous voulez, mais l’essentiel est de le trouver ! Il faut parfois toute une vie pour y arriver. Le vent est parfois violent, mais sans l’ambition d’atteindre un but précis, aucune chance de faire un bon voyage sur le bateau entreprise ou même existence.

Sénèque disait : Pas de vent favorable a celui qui cherche son port, C’est sur cette trajectoire que se greffera l’événement inattendu La première bonne question à se poser est donc : Qu’est ce que j’attends, qu’est ce qui compte pour moi, quelles sont mes valeurs, mes projets, mes objectifs ? Selon les situations où vous trouvez cette quête prend des noms différents :

En situation de recherche d’emploi, cela s’appelle un bilan de compétences, on recherche ses savoir-faire ses compétences, ses qualités, ses défauts, sa manière de communiquer, etc..

Lorsque l’on dirige une entreprise, il n’existe pas de méthode simple, la stratégie s’appuie généralement sur la vision du patron. On parlera plutôt des objectifs stratégiques, de l’orientation commerciale, du plan d’action, Mais au final, bâtir une stratégie c’est construire un avantage compétitif durable

Et pour atteindre ce but , je peux relire Michael Porter ou faire appel à d’autres consultants , mais une chose est sûre : La solution s’appuie souvent sur une interrogation de base, en quoi suis-je unique, quelle est ma différence ?

Tiens, voilà une question subsidiaire qui vient juste après la question du cap, en quoi êtes vous différents. ?

On vous laisse 24 h pour y répondre !

dimanche 4 juillet 2010

La fièvre acheteuse

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Période de solde oblige, effi21 vous livre les résultats d'une étude sur la consommation des français. Malgré la crise, la consommation des ménages a résisté, elle s’est à peu près maintenue, sur fond de bas de laine, de chômage, les ménages épargnent beaucoup et consomment différemment ! Selon une étude récente on dénombre 6 grands changements :

1) Le grand écart, on observe des arbitrages très nets entre le haut de gamme et l’entrée de gamme, d’un coté l’achat plaisir, on ne compte pas, parce que je le vaux bien ! ( qui peut expliquer le succès des smart phone et autres gadgets plaisir) et de l’autre côté du spectre, on négocie, on achète hard discount, utile et utilitaire ! "un sou est un sous" !

2) La fin de l’anticipation des achats, on se décide de plus en plus tard, le tourisme est déjà habitué à cette petite révolution, les voyageurs décident le vendredi de partir en week-end à l’autre bout du monde, perte de visibilité, qui n’est pas sans présenter certains problèmes pour la logistique et la gestion des stocks, coté entreprise.

3) Des îlots préservés, certains segments de marché ont magnifiquement résisté à la crise, par exemple, les jeux d’argent, le cinéma..."on veut oublier la crise" C’est aussi le cas pour le marché du jouet qui progresse de 3 % (règne de l’enfant roi) , aussi le secteur des loisirs, les parcs d’activités ont connu une année 2009 tout à fait florissante. Le phénomène du repli sur soi, "home sweet home", alors que la tempête règne à l'extérieur, avec le monde de la décoration intérieure, de l’ameublement et du bricolage qui s’est également très bien sorti de la crise !

4) L’achat malin, on se débrouille pour trouver la bonne affaire, avant c’était une histoire réservée aux pauvres, aujourd’hui c'est un phénomène valorisé positivement, "j’achète Low coast dans tous les domaines" et j'en suis fier ! ( tous les secteurs sont désormais concernés, banque, assurance, etc ) et je le revendique ! on teste en magasin et on achète sur le net, ou au mieux pendant les soldes, dans des magasins de déstockage, le troc revient, voire même la récupération en déchetterie !

5) de nouvelles aspirations consuméristes, le bio (Plus 20% pour le marché bio alimentaire en 2009) L’achat éthique, responsable, équitable, dd, vert, etc..même si quand on arrive à la caisse, principe de réalité oblige, le prix reste le critère le plus important, on peut parfois revoir ses convictions !

6) la culture de la gratuité, dans la presse, la musique, le DVD, tout secteur dans lequel le consommateur peut/veux avoir accès au produit gratuitement et le revendique. Tout le problème est d’arriver à réinventer le nouveau modèle économique (basée sur l’économie de la contribution) qui permettra de faire vivre ce système dans la durée.

lundi 28 juin 2010

Effi21 passe sur BFM Radio au sujet du DD et des PME

radio

Si vous avez tendu l'oreille ce week-end sur les ondes de BFM Radio, vous avez peut-être entendu Effi21 évoquer les difficultés pour une PME d’intégrer le DD dans son activité. Nous avons abordé ce sujet avec Nathalie Croisé, dans son émission Green Business, que nous vous invitons à écouter même quand nous ne sommes pas invités.

Pour ceux qui auraient raté ça (on vous pardonne), vous pouvez vous offrir (à l'oeil) une petite séance de rattrapage avec le lecteur ci-dessous (durée : 7 minutes) :

vendredi 25 juin 2010

Concrètement, le DD pour une PME, ça donne quoi ?

Les 2 jambes

Nombreuses sont les PME qui ont du mal à cerner la dimension sociale et la dimension économique qui font partie du développement durable. Elles rentrent souvent dans le sujet d'abord par la porte « économies d'énergie ». Pourtant bien souvent dans la hiérarchie des enjeux, le social et l'économique arrivent bien avant l’aspect environnemental. C'est le cas si l'on regarde honnêtement les enjeux et les impacts, et si on cherche à assurer la viabilité des entreprises. Car oui, pour mettre en œuvre un plan d'action crédible en matière de DD, il faut pouvoir créer et redistribuer de la valeur ajoutée.

La démarche simple et efficace consiste à faire un diagnostic pour délimiter les enjeux et les principaux impacts. L'objectif est de mettre en œuvre une charte avec un plan d’action. Des indicateurs simples et facile à suivre viennent compléter l'ensemble pour piloter la démarche…

Pour avoir les idées claires, il fait imaginer son entreprise sur deux jambes. Une qui représente le fonctionnement interne de l'entreprise, sa façon d'acheter, de gérer les RH, de se déplacer... et une autre jambe qui symbolise l'offre que l'entreprise propose à ses clients, qu'il s'agisse de produits ou de services... La démarche DD doit concerner les deux jambes de manière la plus équilibrée possible.

Deuxième idée, il faut faire des choix : sur 50 à 100 actions possibles en fonction des secteurs d'activités, nous recommandons à nos clients de se mobiliser sur une dizaine d'actions prioritaires. Le risque dans cette histoire est de vouloir en faire trop et trop vite, la clef c'est donc la pratique des petits pas dans la durée...et donc de retenir moins de 10 actions prioritaires. C'est une démarche d’humilité qui a fait ses preuves. Il ne faut pas négliger aussi le symbole : l’engagement personnel des dirigeants est fondamental pour que cela prenne, pas de gros 4x4 dans le parking. Car trop souvent, c’est celui qui est en bas de la pyramide qui peut avoir le sentiment de supporter le poids du changement, et vivre le DD comme une contrainte de plus !

Troisième idée, pensez système : faites la cartographie de vos clients et de toutes vos parties prenantes, souvent les patrons de petites et moyennes entreprises ignorent les enjeux auxquels sont confrontés leurs propres clients et le DD pourrait devenir une bonne colonne vertébrale pour le plan d’action commerciale, un bon prétexte pour décrocher son téléphone et appeler ses clients !

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