Le blog d'Effi21

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mercredi 21 janvier 2015

Effi21 témoigne sur la place de la RSE dans les entreprises

Think Progress

Le site Think Progress nous a récemment proposé de témoigner sur notre vision de la prise en compte de la RSE dans les entreprises que nous accompagnons.

Avec plus d’une centaine d’entreprises accompagnées depuis 2007, TPE, PME, ETI, grandes entreprises, dans les services, l’industrie, l’agroalimentaire ou le bâtiment, nous avons développé une lecture fine des motivations, des opportunités et des actions qui mobilisent les entreprises.

Découvrez en plus dans l’article en cliquant ici : http://www.think-progress.com/fr/fr...

lundi 15 décembre 2014

Effi21 collabore au projet Européen AlpCoRe

AlpCoRe bis

Lancé durant les années 2013 et 2014, le projet Européen AlpCoRe (Alpes Compétitives et Responsables) a pour objectif de permettre aux entreprises de rester compétitives et performantes dans un contexte économique contraint en transformant durablement leurs pratiques professionnelles, de façon à allier efficacité économique, équité sociale et préservation de l’environnement. Autrement dit de mettre en œuvre la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE).

Il réunit un ensemble d’outils proposés par la CCI de Savoie, Haute Savoie et leur homologue dans la région du Piémont côté Italien. Outil d’auto évaluation, conférences, ateliers et fiches pratiques aident ainsi les entreprises à viser la performance globale.

Le cabinet Effi21 a collaboré à ce projet une première fois en 2013 en participant à la conception de l’outil d’auto évaluation RSE puis de nouveau en 2014 pour rédiger 10 nouvelles fiches thématiques sur par exemple le développement du management responsable, la prise en compte des nouveaux risques de santé au travail, l’innovation par les services ou l’économie de la fonctionnalité.

Pour en savoir plus et accéder à cette boîte à outil téléchargeable, consultez le site du projet AlpCoRe en cliquant ici : http://www.savoie.cci.fr/599-projet...

samedi 12 avril 2014

La mer, futur eldorado energétique ?

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Selon l'AIE, le potentiel mondial théorique associé aux énergies renouvelables en mer représente deux à six fois la consommation mondiale totale d’énergie. La France dispose d’un fort potentiel de développement pour ces technologies, compte tenu des atouts naturels de son territoire (11 millions de km² d’eaux sous sa juridiction). La France s’est fixé comme objectif l’installation d’une capacité de production électrique en mer de 6000 MW en 2020, afin de contribuer à produire 3,5 % de la consommation d’électricité en 2020. Cette production sera assurée essentiellement par l’éolien posé en mer car cette technologie est mature. Les sources d'énergie marines sont multiples. Parmi les plus prometteuses, on peut notamment citer :

L’éolien flottant. Il s'agit d'éoliennes qui ne reposent pas sur le fond, elles sont juste ancrées. L'exploitation de cette forme d'énergie en est encore au stade de la démonstration et le début de la production est prévu à la fin de cette décennie. L'éolien flottant présente l’avantage de s’affranchir des contraintes liées notamment à la profondeur, tout en profitant de vents marins forts.

L'énergie Hydrolienne : L’exploitation de l’énergie des courants est susceptible de déboucher sur une exploitation commerciale et industrielle à moyen terme. C’est une énergie variable, mais totalement prévisible, ce qui facilite son intégration au réseau. Le site de Bréhat, au large de Paimpol, est en cours d’équipement expérimental. Néanmoins, le coût du mégawatt reste encore prohibitif, et nous sommes encore clairement au début de l'aventure !

L'Énergie thermique marine : Produite grâce à l’exploitation de la différence de température entre les eaux de surface et les eaux profondes des océans, l’énergie thermique marine est une technique particulièrement adaptée à la zone intertropicale où le gradient de température est important. Un pilote est en cours à La Réunion. Là encore, il s'agit d'un projet expérimental, encore très loin de la maturité

Pompes à chaleur en eau de mer, climatisation. Ces pompes à chaleur utilisent les capacités thermiques de la mer pour chauffer ou climatiser des locaux sur le littoral. Une trentaine de ces équipements sont installés à Monaco. Pas de production d'électricité, pour ces équipements, il s'agit juste de climatiser les locaux !

La biomasse marine, L’intérêt majeur des micro-algues est leur très grande productivité. Des verrous technologiques doivent être levés pour permettre la production à grande échelle de biocarburant. Des projets pilotes sont en cours sur des zones lagunaires du Languedoc Roussillon. Cette recherche est très prometteuse grâce notamment aux progrès du génie génétique capable de modifier les capacités de ces micro-organismes. C'est encore un peu de la science-fiction, mais d'ici 10 ans, qui sait ?

Bref, la mer recèle un potentiel colossal d'énergie (et je n'ai même pas évoqué les hydrates de méthane, un peu à l'image des gaz de schiste, qui constituent probablement un réservoir très important de gaz solide à grande profondeur). Mais le côté, très diffus de ces énergie, et la rudesse du milieu en rend l'exploitation encore très chère et aléatoire.

jeudi 27 février 2014

Bientôt la fin du "code Holland " ?

Complexité

Ce code communément appelé code RIASEC, mis au point par John L. Holland, encore utilisé par tous les recruteurs depuis les années 50, permet d'identifier 6 ou 7 types de personnes au travail. Cette matrice est l'acronyme des cinq types suivants :

  1. Réaliste ( travailleur manuel surtout...à la recherche de concret ! )
  2. Investigateur ( esprit d'analyse scientifique, enquêteur, chercheur...)
  3. Artistique (fait preuve de créativité)
  4. Social (aime aider les autres, aujourd'hui on parlerait de "care")
  5. Entrepreneur ( homme d'affaires, fait preuve de leadership...)
  6. Conventionnel ( aime bien respecter les instructions qu'on lui donne)

Oui mais voilà, au regard des métiers en émergence et de "l'entreprise 2.0" cette segmentation des profils ne répond plus exactement aux catégories nouvelles de l'emploi et aux besoins des entreprises. Aujourd'hui 3 nouvelles figures symbolisent ces mutations en cours : "le Protecteur, l'Optimisateur et le Storyteller !". Concernant le protecteur, il cherche à minimiser le risque économique, environnemental et humain, il s'assure de la conformité des décisions prises avec les normes existantes il est en quelque sorte l'incarnation de la valeur "care", dans cette première famille qui part de l'assistante sociale pour aller jusqu'à la profession de risk- manager, le spectre des métiers est très large.
Concernant les optimisateurs, évidemment, la recherche permanente d'une meilleure rentabilité, d'une meilleure maîtrise des coûts parle à presque tous les métiers. Capables de développer des outils de pilotage, les indicateurs de performance, ils sont garants de la qualité. Les optimisateurs ont horreur de la déperdition, voire de l'approximation ! dans ce spectre on trouve aussi bien des métiers des ressources humaines qui se donnent ici pour objectif d'adapter des parcours et des profils que des ingénieurs dont la mission est de rechercher en permanence l'efficience des processus et des machines.
Enfin, la troisième et dernière catégorie, le "strory teller", nouvel artisan du sens, à l'aube de l'avènement du "bigdata," est la catégorie la plus révélatrice des mutations en cours ! Cette dernière famille donne du sens à l'engagement de l'entreprise, notamment par le dialogue avec le consommateur sur le Web, elle intègre des données en permanence provenant d'horizons diverses, afin de lire dans ce patchwork complexe une direction et une orientation possible...
Voilà en substance ce qu'on pouvait lire dans une étude récemment publiée par le groupe Manpower afin de permettre aux entreprises d'anticiper les transformations du marché l'emploi en 2014. avis aux écoles et aux DRH !

mercredi 5 février 2014

Le bilan désastreux du paquet énergie climat

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La politique "énergie /climat" commence à poser de sérieux problèmes aux états membres, petit rappel, en 2008 "le paquet énergie climat" a été adopté au titre de la lutte contre le réchauffement climatique. 2 rapports publiés coup sur coup viennent de démontrer que l'affaire, présente un bilan peu satisfaisant. Les objectifs étaient simples, permettre la réalisation de l'objectif « 20-20-20 » ou « 3x20 » visant à :

  • faire passer la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique européen à 20 % ;
  • réduire les émissions de CO2 des pays de l'Union de 20 % ;
  • accroître l'efficacité énergétique de 20 % d'ici à 2020.

Tous les états membres ont déployé des politiques très volontaristes de subventions, solaire et éolien en tête... le problème c'est que cette énergie qui paraît gratuite ne l'est pas du tout si on prend en compte tous les couts indirects. Par exemple, Il faut souvent dessiner à grands frais le réseau électrique, en Allemagne, le vent souffle au nord mais les pics de consommation sont plutôt sud. La logique est d'autant plus contestable qu' il s'agit d'énergie intermittente. Le vent souffle un tiers du temps, et donc, cela impose un faible amortissement du capital investi. Par ailleurs des dépenses importantes sont payées par le contribuable et par les consommateurs dont la facture gonfle... gonfle. On parle d'un surcoût de 15 à 25 milliards d'euros par an concernant ce surcoût ! On voit le nombre de foyers concerné par la précarité énergétique se multiplier et les industries qui ont de plus en plus de mal à rester compétitives, avec ce sur cout énergétique !

Tout ça tombe au plus mauvais moment, pile quand la croissance européenne aurait bien besoin d'un coup de pouce !

La montée en puissance des renouvelables n'a en plus pas changé grand-chose dans le bilan énergétique globale des émissions de la nation France, qui a un mix électrique essentiellement nucléaire. En Allemagne c'est encore pire car pour complémenter les renouvelables les Allemands ont ressorti du placard les vieilles centrales à charbon, si bien que jamais, ils n'ont autant pollué ni même rejeté autant de gaz à effet de serre.
Le bilan du paquet énergie climat, est désastreux : une énergie bien plus chère et pas plus verte.. Il est grand temps de tout remettre à plat et de mettre le paquet sur ce qui rapporte vraiment des économies en terme de rejet : la sobriété énergétique

vendredi 11 octobre 2013

Nous préfèrons que les collaborateurs demandent pardon plutôt que l'autorisation !

Club MelchiorTelle pourrait être exprimée l'une des transformations opérée depuis 2008 par Lippi, entreprise familiale de 250 personnes, qui conçoit et réalise des solutions de clôtures (www.lippi.fr). Deux représentants de l'entreprise témoignaient ce mardi à la CCI de Lyon à l'occasion de la première rencontre du Club Melchior, rencontre à laquelle nous avons participé.

Fin 2008, dans un contexte économique difficile, Lippi décide d’innover en formant l’ensemble de ses collaborateurs aux outils web 2.0. Il s’agissait, tout en offrant l’opportunité de développement personnel, de rendre l’entreprise “contemporaine” et surtout de développer le travail collaboratif, l’autonomie et la responsabilité. Aujourd’hui, Lippi développe des espaces de liberté : une organisation en unités autonomes où chacun participe à l’élaboration de la vision de l’entreprise. Tout cela au service de la performance : Lippi fabrique désormais dans ses usines en France des portillons d’entrée de gamme qu’il importait jusque là de Chine. Alors que le marché de la clôture est actuellement en baisse de 12 %, Lippi a vu ses ventes augmenter de 68 % avec un nouveau client partageant ses valeurs. Une vidéo présente l'entreprise dans le cadre des derniers trophées de l'espoir du management, qu'elle a remporté : http://www.youtube.com/watch?list=P...

Alors oui, la culture partagée dans cette entreprise incite jour après jour chaque collaborateur, des ateliers aux bureaux, à prendre des initiatives pour faire progresser l'entreprise, qu'il s'agisse d'une amélioration de son fonctionnement comme de la conception de nouveaux produits. L'un des intérêts de ce témoignage repose sur le métier industriel de l'entreprise, qui apprends à faire vivre ensemble nouvelles technologies, nouveaux modes de gouvernance et capacité d'innovation. Inspirant !

N'hésitez pas à venir assister aux prochaines rencontres du Club Melchior, plus d'infos ici http://www.coop-alternatives.fr/ima...

vendredi 4 octobre 2013

L'école du futur

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Grenoble école de management vient de sortir son deuxième livre blanc Intitulé "portrait de l'école du futur", cet ouvrage est destiné aux pouvoirs publics, aux acteurs de l'enseignement supérieur et aux étudiants, il est gratuitement téléchargeable sur Internet. Ce travail passionnant, laisse entrevoir ce à quoi pourra ressembler l'école du futur.
La seule certitude concernant l'avenir de l'enseignement est l'imminence d'un big-bang qui va modifier durablement nos repères, nos habitudes et nos certitudes. Beaucoup de choses vont changer dans la transmission des connaissances. A l'heure des "MOOC", qui favorisent l'apprentissage tout au long la vie, du "social Learning", de la "gamification" de la pédagogie (désolé pour ces anglicismes), des classes inversées, du "mobile Learning" ou bien encore du "Learning by doing", l'école de demain sera bien loin de l'école de Topaze !

Une chose est sûre, c'est le grand retour de la pédagogie, tout simplement parce que celle ci sera la principale plus-value des établissements. Dans un enseignement du futur où s’affronteront des géants mondiaux qui diffuseront gratuitement leurs cours, la seule ressource pour attirer des étudiants et les convaincre de confier leur formation à une école sera la confiance dans la pédagogie proposée . Cf Jean-François Fiorina, Directeur adjoint Grenoble Ecole de Management...Véritable architecte du savoir, les professeurs de demain devront également être des communicants, proposer une multitude de pédagogies différentes , complémentaires pour stimuler les apprentissages et challenger les étudiants !

La technologie prendra également toute sa place, comme outil et pas comme fin en soi ! Par exemple, les tablettes, équipées d'un "Learning management système", ou chaque étudiant pourra piloter ses apprentissages, deviendront une plate-forme pédagogique, un noyau central des apprentissages, un tableau de bord unique pour suivre toute sa scolarité, là où elle en est !

Quoi qu’il en soit, l’école du futur ne pourra fonctionner que si les établissements préparent et accompagnent les professeurs à ces évolutions et apprennent à apprendre aux étudiants..vaste chantier !

dimanche 16 décembre 2012

2012 : l'année du doute ?

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Cette année 2012 qui se termine bientôt a été particulièrement riche pour la science et devrait nous engager à relire Claude Bernard. Nous avons connu plusieurs temps forts et la plus part de ces affaires ont eu du mal à poser une vérité robuste. A la question, est ce vrai ou bien est-ce faux ? Bien souvent, la science n'a été en mesure que d’apporter une réponse de normands " P't'être bien qu'oui, p't'être bien que non..."

Que ce soit l'affaire des neutrinos, un temps soupçonnés par le CERN de se déplacer plus vite que la lumière, l'affaire des OGM avec l’expérience réalisée par Gilles-Eric Séralini sur des rats nourris avec un OGM et un herbicide qui donnerait le cancer, ou les derniers développements du réchauffement climatique et des débats entre "climato sceptique et réchauffiste", sur l'influence respective du soleil et du CO2 ? Dans toutes ces affaires, on a bien mesuré les difficultés pour établir la vérité !

Même le très attendu boson boson de Higgs a sur son acte de naissance la mention 'boson de Higgs découvert avec 99,9999 % de certitude " ( Le Monde.fr | 04.07.2012 )

Claude Bernard disait de progrès est une roue qui écrase celui qui essaie de l'empêcher d'avancer et qui élève celui qui la pousse; Cette vision explique beaucoup de choses. Des controverses épistémologiques remettent en cause l'idéologie du progrès et au final, ce sont bien souvent des considérations idéologiques qui emportent la décision, de vérité ou non. Est bien ou mal.. Je n'en sais rien, mais c'est comme ça !

mardi 26 juin 2012

«Rio + Vain»

rio

Vingt ans après le Sommet de la Terre de 1992, qui a donné naissance aux conventions sur le climat, la biodiversité ou la désertification, l’édition 2012 enterre l’intérêt général pour la terre. Le Monde en a fait le gros titre « Environnement : rendez-vous manqué à Rio ». la crise, économique, financière et sociale,a relègué cette légitime préoccupation au second plan. La défense de l’environnement, d’accord, mais la défense de l’emploi, d’abord. C’est là que l’économie verte fait son apparition : et si les considérations écologiques pouvaient être des moteurs de croissance ?

L'économie verte ne se résume pas au green-washing ou à la croissance verte. Elle se fonde sur un nouveau logiciel qui reste encore à écrire. Que ce soit l'octroi de nouveaux droits de propriété privée sur les biens naturels, la création d' une nouvelle comptabilité qui verrait une dotation aux amortissement dès qu'on préleve une certain quantité de stock fini..La liste est longue, les idées ne manquaient pas, et la déception est à la mesure !

Donner un prix aux grandes fonctions écologiques de la planète - stockage du carbone, purification de l'eau, pollinisation - qui pourraient être transformées en «services écosystémiques» échangeables et valorisables ou en nouvelles marchandises globales et lucrativesEncourager la fiscalité verte et les comportements vertueux sur le plan environnemental, infliger des pénalités financières, lorqu'il existe des alternative crédible..Voilà quelques unes des pistes que l'on aurait pu creuser à Rio.

Au lieu de ça L'accord final de la conférence, très décrié, est déconnecté des enjeux environnementaux, un exercice de rhétorique ou chaque pays a sur enchérit dans la moins disance en cherchant à tout prix à ne pas s'engager à quoi que ce soit...

samedi 12 mai 2012

La bonté humaine

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Saviez-vous qu'un enfant de 1 an, qui vient juste d'apprendre à marcher, se porte spontanément au secours de quelqu'un qu'il voit en difficulté, sans qu'on lui demande de le faire ?
Saviez-vous que, lors d'une catastrophe naturelle, il n'y a pratiquement pas de pillages et de violence, mais beaucoup d'altruisme et de solidarité ?
Saviez-vous que notre cerveau contient des zones de dégoût qui s'activent lorsque nous sommes confrontés à une injustice? Saviez-vous que lorsque l'on teste expérimentalement le postulat majeur des économistes selon lequel l'être humain est fondamentalement égoïste, les résultats vont systématiquement à l'encontre de cette prévision ?
Ce ne sont là que quelques exemples des connaissances actuelles, qui nous incitent à réviser radicalement notre vision négative de l'être humain.
Et si, contrairement à ce qu'on a longtemps affirmé, la violence et l'égoïsme - qui existent incontestablement - ne correspondaient pas à notre nature profonde ?

C'est la thèse soutenue par Jacques Lecomte, psychologue, président de l'Association française et francophone de psychologie positive. Il vient d'écrire "La bonté humaine ? Altruisme, empathie, générosité" (Odile Jacob). Un livre généreux et humaniste qui redonne espoir !

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